Château FIGEAC 2009

Premier Grand Cru Classé B

Saint-Emilion

Rouge

Le nom de FIGEAC remonte au IIème siècle
Les prémices de la viticulture à FIGEAC

Une famille FIGEACUS possédait au IIème siècle une villa gallo-romaine sur le site de l’actuel... En savoir plus

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Le nom de FIGEAC remonte au IIème siècle
Les prémices de la viticulture à FIGEAC

Une famille FIGEACUS possédait au IIème siècle une villa gallo-romaine sur le site de l’actuel château et un important domaine auquel elle donna son nom. Pour les historiens, c’est la même famille qui fut à l’origine de la ville de Figeac dans le Lot.

Les vestiges d’un pigeonnier rappellent qu’au Moyen-Age l’important domaine agricole est devenu une seigneurie. Le château en a conservé quelques portes et fenêtres basses et étroites, que l’on date de l’an 1000 environ.


Du XVème au XIXème siècle, une remarquable continuité
Le développement de la viticulture à FIGEAC

Au XVème siècle FIGEAC, l’une des 5 maisons nobles de Saint-Emilion, passe de la famille de Lescours alors également propriétaire d’Ausone, à la famille de Cazes (ou Decazes) qui la transmettra par alliance aux Carles au XVIIème siècle.

Plusieurs personnalités de cette longue lignée ont marqué l’histoire de FIGEAC et de la région. Raymond de Cazes, Seigneur de FIGEAC, Jurat de Libourne et personnage influent, reconstruisit en 1586, dans un style Renaissance classique, le château incendié lors des Guerres de Religion. Le chai où sont élevés les vins dans leur 2ème année date de cette époque, ainsi que de meneaux, …

Par le mariage de Marie de Cazes en 1654, la terre noble de FIGEAC entre chez les Carles. Les Carles sont très influents et dynamiques dans la région et possèdent de nombreux biens. Ils participent activement aux débuts d’une viticulture « moderne » en Libournais. Leur sens du commerce leur fait développer une clientèle à Paris et dans le nord de l’Europe.

Les aménagements réalisés par cette brillante famille sont aujourd’hui les plus remarqués par les visiteurs : l’élégante façade fin XVIIIème, les piliers de la cour d’honneur liés par une grille en bois et surmontés d’une flamme, un fronton dont les flots évoquent les exportations par la mer des vins de FIGEAC.

Alors qu’une crise économique sévit à la suite du Blocus Continental, la Comtesse de Carles-Trajet commença à vendre des terres, dont celles de Cheval Blanc en 1832. FIGEAC, 130 hectares est vendu en 1838. Le FIGEAC d’alors, connait en 50 ans une succession de 7 propriétaires.


1892, l’arrivée de la famille Manoncourt
La confirmation de la vocation viticole de FIGEAC

C’est en 1892, que les ancêtres de la famille MANONCOURT acquièrent le cœur du domaine, comprenant les fameuses trois croupes de graves qui forment un terroir exceptionnel, et confirment sa vocation viticole.

Henri de Chèvremont, arrière-grand-père de Thierry Manoncourt confirme l’éminent ingénieur Agronome Albert Macquin dans la gestion du domaine. Ce dernier structure le vignoble, équipe le cuvier de cuves de chênes provenant de la propriété et expérimente l’implantation d’espèces végétales nouvelles autour du château. On lui doit à la fois une vision scientifique de la vigne et du vin et une originalité inattendue du paysage de FIGEAC.

En 1907 est créée la fameuse étiquette de CHATEAU-FIGEAC, qui porte les armes de Henri de Chèvremont. Elle évoluera ensuite, tout en conservant son caractère reconnaissable, unique…


Au XXème siècle, le renouveau de FIGEAC

Depuis l’acquisition par la famille Manoncourt en 1892, FIGEAC a été principalement géré par des ingénieurs agronomes. Mais c’est à partir de 1943, première vendange réalisée par Thierry Manoncourt, que s’amorce le renouveau. Il mesure alors l’immense potentiel de ce terroir et conseille à sa mère, parisienne, de conserver ce domaine. Son diplôme d’ingénieur Agronome acquis, il se consacre à FIGEAC à partir de 1947. Il n’aura de cesse d’arpenter les vignes et de comprendre le terroir original de FIGEAC, de ne garder que les bonnes traditions et d’améliorer la maîtrise technique. Son approche scientifique en fait un innovateur respecté.

En 1955, le CHATEAU-FIGEAC devient 1er Grand Cru Classé.

Thierry Manoncourt fait des choix déterminants. FIGEAC lui doit notamment son encépagement unique, avec 30% de Merlot, 35% de Cabernet Franc et 35% de Cabernet Sauvignon.

Le « style FIGEAC » nait de sa volonté.

Marie-France Manoncourt, sa femme, épouse la cause de FIGEAC en travaillant avec lui. Ensemble, ils mettent en valeur le domaine et s’attachent à en préserver la biodiversité.

Le FIGEAC d’aujourd’hui a été façonné par leur vision.

Ils ouvrent les portes aux visiteurs de tous pays et voyagent à travers le Monde. Dès les années 60 FIGEAC est connu aux USA et dès les années 70 en Asie : Japon, Hong Kong, Singapour…

En 1971, les nouveaux chais et cuviers, valent à Thierry Manoncourt le titre de "Pharaon de Saint-Emilion" dans la Presse.

De 1964 à 1988, il est le Premier Jurat de Saint-Emilion.
Il met aussi son énergie au service du rayonnement des vins de Bordeaux.

FIGEAC devient une des propriétés phares du Bordelais.

A la fin des années 1980, les vins de CHATEAU-FIGEAC sont reconnus partout dans le Monde. Laure et Eric d’Aramon, fille et gendre de Thierry et Marie-France Manoncourt s’installent à FIGEAC afin de les aider. Progressivement, le Comte Eric d’Aramon prend en charge l’opérationnel. Sa mission est en particulier de faire passer la propriété à une gestion plus moderne, plus structurée, devant assurer la pérennité de l’entreprise. Il est Directeur Général jusqu’en 2012. C’est l’époque des grands voyages avec l’Union des Grands Crus et de l’ouverture de nouveaux marchés.

Par ailleurs, l’arrivée de Frédéric Faye à FIGEAC à partir de 2002 marque la volonté familiale de perpétuer la démarche scientifique et l’exigence de qualité qui ont permis l’essor de FIGEAC. Ingénieur en Agriculture, il parcourt le vignoble avec Thierry Manoncourt et fait sienne la cause de FIGEAC. Il mobilise les équipes avec une énergie et des compétences nouvelles et lance des projets d’envergure.

Bien avant de s’éteindre en août 2010, Thierry Manoncourt a veillé à la transmission des compétences et des valeurs qu’il a insufflées.

Aujourd’hui, Madame Manoncourt et ses filles s’appuient sur les compétences des équipes et entendent renforcer la pérennité de FIGEAC. Elles veillent à en perpétuer l’esprit et les valeurs : partage des savoirs, innovation, excellence et accueil qui prévalent dans la conduite de ce domaine d’exception.

La relève est assurée…

  • Poids 10
  • Video - Titre Chateau Figeac
  • Video - Sous titre Eric d'Aramon
  • Video - Code JbpXOqzu3ws
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