Château MONTROSE 2010 Magnum

2ème Grand Cru Classé

Saint-Estephe

Rouge

Le nom de Montrose viendrait lointainement des landes de bruyères sauvages qui, jadis, couvraient ce coteau et dont on connaît la jolie teinte lie de vin. Les bateaux qui effectuent le trajet... En savoir plus

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bouteille

Le nom de Montrose viendrait lointainement des landes de bruyères sauvages qui, jadis, couvraient ce coteau et dont on connaît la jolie teinte lie de vin. Les bateaux qui effectuent le trajet jusqu’au port de Pauillac,  ou Bordeaux, reconnaissent bien cette croupe de bruyère.

Dans le premier quart du XVIII siècle, Alexandre de Ségur est propriétaire des domaines de Latour, Lafite, Mouton. On dit de lui qu’il est le « Prince des vignes », tant il a déjà donné à ces vignobles l’impulsion vers une grande destinée… Il les lègue à sont fils Nicolas Alexandre.


Par son mariage, Nicolas de Ségur entre en possession du Château de Calon et, dans l’enthousiasme, il déclare : « Je fais déjà du vin à Latour et à Lafite, mais mon cœur est à Calon ». A son tour, il tire le meilleur d’un potentiel hors pair : Il fixe le niveau d’excellence à atteindre, il assoit le prestige de ses vins.


Ce n’est qu’en 1778 – sous le règne de Louis XVI – qu’il cède Calon à Etienne Dumoulin. Théodore, fils d’Etienne, découvre alors dans son fief un coin oublié : la Lande d’Escargeon, couverte de bruyères à floraison rose. Persuadé que cette lande est pleine de promesses, il la défriche, la plante en vignes, se construit un château, ainsi la création qui va s’appeler Montrose entre-t-elle discrètement dans le Gotha des vins du Médoc. Théodore Dumoulin vend Calon à M. Lestapis en 1824, mais il garde Montrose. Et trente et un ans plus tard, en 1855, les vins du château sont classés deuxièmes crus : un succès retentissant !


Pourtant, cinq ans après sa disparition, les enfants adoptifs de Théodore Dumoulin se défont du beau domaine.
Le nouvel acquéreur est Mathieu Dollfus, entrepreneur visionnaire, qui va considérablement augmenter le potentiel technique, lui aussi par un enthousiasme inconditionnel.

Rien n’est trop beau pour Montrose : il modifie le château, construit des maisons pour les vignerons et de nouveaux bâtiments d’exploitation ; il aménage d’immenses parcs à bœufs, des écuries, des logements pour les cochers, et les chevaux sont nourris par un distributeur automatique d’avoine. A l’avant-garde de ce qui se faisait à l’époque, il va jusqu’à prendre en charge la sécurité sociale de ses ouvriers, et partage avec eux les bénéfices ! Cette exploitation modèle ressemble à un village avec des ruelles, des petites places, des maisons et ateliers.

En 1896, Château Montrose entre dans la famille Charmolüe. Le nouveau propriétaire, Louis Victor, est né au Château Figeac à Saint-Emilion : une référence, on s’en doute, de très bon augure.


En effet, trois générations se succéderont là, avec le mérite d’avoir entièrement restauré un vignoble que la seconde guerre mondiale a ravagé. Quand Jean-Louis Charmolüe quitte sa propriété en 2006, les dégustateurs apprécient : « Un vin monumental. Une robe presque noire, un nez aux multiples facettes, une bouche ferme, très complexe, une longue finale. Son arôme épicé est riche en fruit et en arôme forestiers, l’élevage de 19 mois donne un chêne superbe, bien soutenu par l’abondance des tanins murs du raisin ».


Aujourd’hui, depuis 2006, c’est avec un bonheur semblable à celui de leurs prédécesseurs, que les frères Martin et Olivier Bouygues sont à Montrose. 

 

Références du même château : 

Château MONTROSE 2010

Château MONTROSE 2010 Magnum

La Dame de MONTROSE 2007

La Dame de MONTROSE 2009

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