Les PAGODES de COS 2007

Second Vin de Château COS d'ESTOURNEL

2ème Grand Cru Classé

Saint-Estèphe, Rouge

Stendhal, au cours d’un voyage dans le Médoc, porta son regard sur Cos d’Estournel: « Je trouve d'abord dans ce pays assez désert quelques grands arbres autour d'une sorte de château qui a une... En savoir plus

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caisse(s) de 6

Stendhal, au cours d’un voyage dans le Médoc, porta son regard sur Cos d’Estournel: « Je trouve d'abord dans ce pays assez désert quelques grands arbres autour d'une sorte de château qui a une tour. (…) Ce bâtiment fort élégant, d'une brillante couleur jaune clair, n'est à la vérité d'aucun style; cela n'est ni grec, ni gothique, cela est fort gai et serait plutôt dans le genre chinois. Sur la façade on lit ce seul mot : Cos. »

 

Créé par un original qui fut surnommé le "Maharajah de Saint-Estèphe" en raison de son goût pour les vins "retour des Indes", Château Cos d’Estournel est un des plus grands vins de Bordeaux. Il fait partie des « Super Seconds », une catégorie comprenant quelques Deuxièmes Crus Classés du Médoc qui sont parvenus à élever leurs critères vers une sorte de niveau intermédiaire entre Deuxième et Premier Cru Classé.

 


Né en 1762 sous Louis XV et mort en 1853 sous Napoléon III, à l’âge alors remarquable de 91 ans, Louis Joseph Gaspard Lacoste de Maniban Marquis d’Estournel n’eut qu’une passion : Cos.

Ayant hérité de quelques vignes près du village de Cos, il reconnaît, en 1811, la qualité de leur vin et décide de les vinifier à part.

Très vite, le vin de COS D’ESTOURNEL dépasse les cours des crus les plus prestigieux et s’exporte jusqu’aux Indes.

Louis devint ‘le Maharadjah de Saint-Estèphe’. Pour célébrer ses conquêtes lointaines, il surmonta ses chais de pagodes exotiques, donna à Cos des fêtes éblouissantes et offrit aux grands de ce monde de précieuses bouteilles de Cos, ‘retour des Indes’.

En 1852, pliant sous le poids des dettes engagées pour étendre et embellir son domaine, Louis dût vendre Cos au banquier londonien MARTYNS. Autorisé par MARTYNS à demeurer sur les terres qu’il avait tant aimées, il y mourut en 1853, deux ans avant la suprême consécration de son œuvre : le Classement impérial de 1855 qui porta COS D’ESTOURNEL en tête des Saint-Estèphe.

En 1869, Martyns céda COS D’ESTOURNEL à des aristocrates d’origine espagnole, les Errazu, qui le revendirent en 1889 aux frères Hostein.

En 1917, COS D’ESTOURNEL fut racheté par Fernand Ginestet, grande figure du négoce bordelais. Ses petits-fils Jean-Marie, Yves et Bruno PRATS en héritèrent.

Le Château COS D’ESTOURNEL appartient aujourd’hui et ce, depuis 2000, à Monsieur Michel REYBIER qui, sous le signe de la pérennité, de la recherche de l’excellence par le travail, a souhaité poursuivre l’œuvre avant-gardiste entamée par Louis Gaspard d’Estournel.

 

 

 

Louis-Gaspard d’Estournel aimait les symboles et les devises. Un lion, symbole de Force, et une Licorne, symbole de Pureté, surmontent l’arc de Triomphe qui accueille les visiteurs. Plus loin, une colombe et la devise ‘SEMPER FIDELIS’ : ‘Toujours Fidèle’.

Et, cent fois répétée dans ses lettres, cette formule : ‘Il ne faut rien négliger’. Force, Pureté, Fidélité, Perfectionnisme, ces principes n’ont cessé de guider ses successeurs.

Le perfectionnisme conduit en effet à accomplir de nombreuses tâches à la main, de la taille au pliage, liage et cent autres façons culturales jusqu’à la vendange et au tri minutieux du raisin.

Ces tâches demandent un savoir-faire qui s’apprend ici de père en fils.


- SOUS LE SIGNE DE L’UNIVERSALITÉ -

Il est attesté que les premières récoltes de Cos furent vendues aux Indes, où les Maharadjahs et les Nababs en garnirent leurs tables somptueuses.

Les célèbres Pagodes qui surmontent les chais de Cos et leur porte, venue du palais d’un sultan de Zanzibar, symbolisent cette précoce ouverture au monde.

Du temps de Louis-Gaspard, la reine Victoria et le Tsar de toutes les Russies burent du Cos, comme l’Empereur Napoléon III qui l’adorait au point d’en faire entrer quelques milliers de bouteilles au palais des Tuileries.

Cette universalité fut aussi celle des esprits : des écrivains aussi célèbres et aussi différents que Stendhal, Jules Verne, Eugène Labiche ou Karl Marx ont aimé Cos.

Aujourd’hui, les millésimes de Cos suscitent les enchères de Sotheby’s ou de Christie’s et garnissent les caves d’amateurs fortunés d’Europe, d’Amérique ou d’Asie.

Ainsi le Grand Cru de Saint-Estèphe continue-t-il de remplir mieux que jamais sa vocation : rapprocher les esprits et les cœurs.


L’inauguration du nouveau chai et cuvier en 2008, signé par l’architecte Jean-Michel Wilmotte, restera l’un des événements majeurs de la décennie dans le Médoc. Construction de tous les superlatifs, elle combine un design ultra moderne et l’utilisation de ce qui existe de plus performant en matière de techniques. Pour Michel Reybier, dont la fortune s’est faite dans l’industrie de la charcuterie (Cochonou, Aoste, Justin Bridou) et qui a acquis le château en 2000, rien n’est trop beau. Outre les installations, le parcellaire a également été agrandi (3,4 hectares)et une nouvelle marque de vin “Goulée by Cos d’Estournel”, en appellation Médoc, a été lancée. Fils de l’ancien propriétaire, Jean-Guillaume Prats dirige le cru. Son objectif : aller titiller les meilleurs en termes de qualité, mais aussi, hélas !, de prix.

  • Poids 10
  • Video - Titre Château Cos d'Estournel
  • Video - Sous titre Présentation
  • Video - Code UikYvQq_YyA
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